Musique en ligne

BEAUTIFUL TOY

Auteur, Compositeur, Interprète

Pays : France, Angleterre


BEAUTIFUL

TOY

Eddie

Coombes, Laurent Coombes,Vincent Baretta, Pierre Ardichvili, Alex Rossi.

A

chaque veille de noël, des milliers de bougies posées aux fenêtres illuminent les

bâtiments Georgiens de la ville de Bath. Ici, une jeunesse dorée vient faire ses classes

dans une des universités les plus en vue du Royaume-Uni. A l'orée de la ville, des

vieilles baraques délabrées abritent cependant des étudiants un peu moins favorisés.

Chris sait qu'il mettra deux fois plus de temps que les autres à obtenir ses diplômes.

Il consacre en effet une grande partie de ses journées à travailler pour payer ses

études. Mais en cette soirée de décembre 1993, son visage fatigué et taillé au

couteau est traversé par un sourire satisfait. Leur taudis reçoit la visite d'un ami

français que Chris apprécie particulièrement, et pas uniquement à cause de leur goût

commun pour le malt, le houblon et le curry violent. Le visiteur présente en effet la

particularité de ne fumer ses cigarettes qu'à moitié, laissant ainsi le cendrier rempli

d'honnêtes mégots qui éviteront d'investir dans des quantités supplémentaires de

tabac. Mais Ed Coombes n'en a pas vraiment cure. Il vient de terminer ses études et est

en ce moment plus préoccupé à essayer de se caler entre les ressorts cassés d'un

canapé hors forme pour réfléchir à la proposition de l'ami français. Son diplôme,

brillamment obtenu, de management international et de langue modernes, lui ouvre une voie

toute tracée. Ed Coombes vient cependant de s'en écarter : il va venir travailler en

France, à Paris, dans un secteur nouveau pour lequel il pressent quelque avenir, le

multimédia...

Il

y a trois cent jours de soleil par an dans les Hautes Alpes. Et l'été 1988 ne déroge

pas à la r ...

BEAUTIFUL

TOY

Eddie

Coombes, Laurent Coombes,Vincent Baretta, Pierre Ardichvili, Alex Rossi.

A

chaque veille de noël, des milliers de bougies posées aux fenêtres illuminent les

bâtiments Georgiens de la ville de Bath. Ici, une jeunesse dorée vient faire ses classes

dans une des universités les plus en vue du Royaume-Uni. A l'orée de la ville, des

vieilles baraques délabrées abritent cependant des étudiants un peu moins favorisés.

Chris sait qu'il mettra deux fois plus de temps que les autres à obtenir ses diplômes.

Il consacre en effet une grande partie de ses journées à travailler pour payer ses

études. Mais en cette soirée de décembre 1993, son visage fatigué et taillé au

couteau est traversé par un sourire satisfait. Leur taudis reçoit la visite d'un ami

français que Chris apprécie particulièrement, et pas uniquement à cause de leur goût

commun pour le malt, le houblon et le curry violent. Le visiteur présente en effet la

particularité de ne fumer ses cigarettes qu'à moitié, laissant ainsi le cendrier rempli

d'honnêtes mégots qui éviteront d'investir dans des quantités supplémentaires de

tabac. Mais Ed Coombes n'en a pas vraiment cure. Il vient de terminer ses études et est

en ce moment plus préoccupé à essayer de se caler entre les ressorts cassés d'un

canapé hors forme pour réfléchir à la proposition de l'ami français. Son diplôme,

brillamment obtenu, de management international et de langue modernes, lui ouvre une voie

toute tracée. Ed Coombes vient cependant de s'en écarter : il va venir travailler en

France, à Paris, dans un secteur nouveau pour lequel il pressent quelque avenir, le

multimédia...

Il

y a trois cent jours de soleil par an dans les Hautes Alpes. Et l'été 1988 ne déroge

pas à la règle : la fin de saison s'annonce chaude et agréable. Dans la bonne ville de

Gap, Laurent Combes, lui, est plutôt torturé par le rythme et l'électricité. Des

démons binaires se sont emparés de son cerveau et il doit à tout prix les en faire

sortir. Pour cela, il tape. Sur des peaux, des boites, des tables. Sauf aujourd'hui où,

à l'occasion d'un beuf avec quelques copains, il écoute un guitariste qui a visiblement

l'air d'en vouloir extrêmement à son manche vu la manière dont il le torture pour lui

soutirer des solos d'environ un quart d'heure. Ce nouveau venu, un certain Jean Thomas,

déverse une énergie qui rassure Laurent Combes : il n'est apparament pas le seul à

avoir le cortex branché sur une invisible sono planétaire.

A

Naples, en cette année 1965, le chômage frappe durement. Parmi les nombreux candidats à

l'exil, un jeune électricien choisit Paris pour démarrer sa nouvelle vie. Deux ans plus

tard, il épousera une française, ce qui posera un gros problème à Vincent Baretta qui

naîtra l'année suivante. A chaque match opposant la France à l'Italie, le grand

Vincenzo, excellent joueur de football et tonitruant compagnon de pub, restera toujours

d'une sérénité de marbre.

Pour

un anglais fraîchement débarqué à Paris, retrouver ses repères signifie

principalement trouver un bon pub. Ed Coombes, à force d'errer de bar en bar finit par

échouer un jour de match France/Angleterre de rugby sur les planches d'un pub irlandais

situé derrière l'Opéra. Après quelques pintes, il ne peut s'empêcher d'invectiver une

des deux équipes, ce qui l'identifie immédiatement aux yeux de la clientèle comme sujet

britannique. Ce détail n'aurait pas eu d'importance, l'endroit étant principalement

rempli de sujets britanniques, s'il n'avait attiré l'attention d'un grand gaillard aux

oreilles décollées, lui même occupé à injurier le poste de télévision, qui

l'enjoigna après une bordée de jurons destinés à manifester sa sympathie, à rejoindre

immédiatement leur petit groupe. Ed Coombes venait de trouver ses marques dans la

capitale.

L'énergie

consacrée par Jean Thomas à l'étude de ses gammes aura deux conséquences : il

échouera à son CAPES de mathématique, mais il sera reçu à l'exament d'entrée du

Conservatoire National de Paris en 1994. Trois ans plus tard, le jury lui refusera le

premier prix pour avoir trop saturé sa guitare lors de l'examen final. C'est donc avec un

deuxième prix de guitare saturée qu'il commencera à ravager les scènes parisiennes.

Dans

le foyer d'étudiant de la rue de Charonne, la pression monte chez Laurent Combes. Après

un an passé à Paris, il a compris quelle devait-être sa voie : simplement jouer et

s'exprimer grâce à la musique, vivre uniquement par et pour elle. Il se confie à un

camarade de chambre... Alex Rossi, dont l'enfance a été trimballée de ville en ville au

gré des affectations parentales, il le comprend d'autant plus que lui aussi cherche une

assise à travers la musique.

A

la grande surprise de Ed Coombes, le grand gaillard aux oreilles décollées fréquente

également le nouveau pub qu'il vient de découvrir : un bar au mur de pierres, auxquels

s'accrochent de bizarres sculptures en papier maché. Les retrouvailles se fêteront dans

l'allégresse car un ami du gaillard ne va pas tarder à se joindre à eux : Vincent

Baretta est sur le pas de la porte du Bar de Pierres... Vincent et Ed évoqueront leur

goût commun pour la musique anglaise. Oasis, Blur, Supergrass.. Au fil de la soirée, ils

remonteront un peu plus loin avec les Beatles, Police, Cure. Puis ils remonteront encore

plus loin avec Heineken, Guiness et Kilkenny. Les liens créés ce soir là auront

bientôt pour effet la création en décembre 1995, d'une première formation musicale.

Une vieille basse, oubliée par un locataire précédent, traîne chez Ed. Il adopte

l'instrument et accompagnera bientôt Vincent Baretta et ses acolytes de l'époque : un

chanteur aphone, qui ne tardera pas à prendre une retraite anticipée, et surtout Pierre

Ardichvili qui sera avec Vincent, à la source des premières compositions cohérentes du

groupe.

Laurent

Combes s'essuie le front. Il vient de terminer une longue session au Liberty Rock Studio

de la porte de Montreuil. Il s'isole souvent ainsi dans une salle de répétition pour

martyriser ses peaux. Aujourd'hui il prend son temps, le groupe qui suit est un peu en

retard. Dans quelques instant, la porte du studio va s'ouvrir pour laisser passer le

groupe de Ed Coombes et Vincent Baretta...

Laurent,

malgré son état de fatigue avancé, remarque immédiatement l'absence de batteur parmi

les nouveaux venus... Il leur propose alors de jouer quelques morceaux. Ils lanceront

'She's so loose' de Supergrass, 'Mama said' de Lenny Kravitz, et enfin 'I feel fine' des

Beatles. Le courant passe. Laurent Coombes rejoint le groupe.

Quelques

concerts plus tard, le groupe s'affine. Ed décide de laisser tomber la basse pour se

consacrer au chant. Pierre Ardichvili, au regret de tous devra laisser la place de soliste

vacante : la perte d'une demie oreille l'obligeant à prendre du recul. Pierre restera

cependant très proche, continuant de fournir compositions et soutien. La nouvelle

configuration fait alors appel aux amis de Laurent, qui sont par chance disponibles. Les

choses s'accélèrent : Alex Rossi apporte sa basse et Jean Thomas, qui vient d'arrêter

son groupe précédent, les rejoint également. Le groupe répète à fond et commence à

se démarquer de ses influences. Oasisobluriennes pour adopter un style propre, lié sans

complexe au rock anglais et débordant d'énergie. Ils se produiront entre autre sur la

scène légendaire du Plan et sur celle non moins célèbre de la Cigale. Filmés en

direct live au MCM Café, leur musique a acquis une évidente maturité. Le son travaillé

et intense, devient caractéristique : un mélange de spontanéité, de sensibilité et

d'euphorie, qui balance entre rock au carré et mélodies nuancées.

L'affirmation

d'une identité musicale originale est commune aux cinq musiciens qui n'en démordent pas

: des racines et des références peu-être, mais surtout une musique personnelle,

tournée vers l'avenir, où ils sont tous impliqués et indissociables. Ed Coombes,

Vincent Baretta, Laurent Combes, Jean Thomas et Alex Rossi sont d'abord un groupe d'amis

inséparables qui parlent de leur vies, de leurs émotions, de leur entourage, de leur

époque et dont l'ambition est de réunir tous ces éléments en une charge émotionnelle

intense. C'est à travers la personnalité de leur groupe qu'ils entendent exprimer leur

attitude face à leur environnement et leur quotidien.

Leur

réponse est la musique. Leur nom : Beautiful Toy :

Ed Coombes : Vocals

Vincent Baretta : Guitar,vocals,keyboards

Laurent Coombes : Drums

Jean Thomas : Lead guitar

Alex Rossi : Bass.

www.musiqueenligne.com

'Beautiful Toys' sur

label Remedy/FGL distribué par Wagram

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Contact :

Evènement Scène, 33 rue Lemercier -75017 Paris

Tél : 01 45 22 38 87 - Fax : 01 44 69 03 10

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BEAUTIFUL TOY

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