Musique en ligne

STéPHANE SANSEVERINO

Auteur, Compositeur, Interprète

Pays : France

Lien : www.sonymusic.fr/sanseverino


Lui porte un nom italien - ses grands-parents sont de Naples. Son disque, un nom de danse argentine - mais l'album sonne manouche, avec quelques touches flamenco, quelques épures jazz, voire des échos malhériens. Sanseverino ne se refuse rien, parce que si sa jeunesse a été vagabonde, c'est la musique qui lui a appris la liberté.

Voyages : son papetier de père arpente la planète et la famille suit, de Nouvelle-Zélande au Mexique, d'Europe du Sud en Europe de l'Est. Musique : en Europe de l'Est, le jeune Stéphane découvre la musique tzigane. Une passion qui ne le quittera plus. Il n'a pourtant pas été élevé à la guitare Django : à la radio et sur le tourne-disque paternel, il entendait " des trucs napolitains " et Brel, Trenet, Ferré et Vian, " des gens qui jazzifiaient la chanson ". Fin mélange qui, sans qu'il en ait d'abord conscience, l'inspire.

Ca, et le fait qu'il s'aperçoit vite que si le rock ne lui va pas, ou s'il ne va pas au rock, des groupes comme Les Pogues et, en France, Les Têtes Raides prouvent à l'envi qu'on peut produire de l'énergie avec des grates acoustiques. Il bosse la sienne comme un fou, et devient un joueur de swing manouche extrêmement convaincant. Parmi les nombreux groupes dont il a fait partie, le plus connu, Les Voleurs de poules (1992-1999), témoigne de cette jubilante prédilection, et d'une liberté musicale qui conjugue bastringue et Balkans. En solo aujourd'hui, Sanseverino a affermi son écriture et son chant, mène sa musique sur d'autres chemins emballants.

D'abord placé sous le signe de la gouaille malicieuse et féroce (" Les embouteillages ", " Mal ô mains "), de l'auto-dérision (" Swing du nul "), des clins d'oeil (Bruant et Brel pour " Frida "), son album ne cesse de gagner en densité : un " ...

Lui porte un nom italien - ses grands-parents sont de Naples. Son disque, un nom de danse argentine - mais l'album sonne manouche, avec quelques touches flamenco, quelques épures jazz, voire des échos malhériens. Sanseverino ne se refuse rien, parce que si sa jeunesse a été vagabonde, c'est la musique qui lui a appris la liberté.

Voyages : son papetier de père arpente la planète et la famille suit, de Nouvelle-Zélande au Mexique, d'Europe du Sud en Europe de l'Est. Musique : en Europe de l'Est, le jeune Stéphane découvre la musique tzigane. Une passion qui ne le quittera plus. Il n'a pourtant pas été élevé à la guitare Django : à la radio et sur le tourne-disque paternel, il entendait " des trucs napolitains " et Brel, Trenet, Ferré et Vian, " des gens qui jazzifiaient la chanson ". Fin mélange qui, sans qu'il en ait d'abord conscience, l'inspire.

Ca, et le fait qu'il s'aperçoit vite que si le rock ne lui va pas, ou s'il ne va pas au rock, des groupes comme Les Pogues et, en France, Les Têtes Raides prouvent à l'envi qu'on peut produire de l'énergie avec des grates acoustiques. Il bosse la sienne comme un fou, et devient un joueur de swing manouche extrêmement convaincant. Parmi les nombreux groupes dont il a fait partie, le plus connu, Les Voleurs de poules (1992-1999), témoigne de cette jubilante prédilection, et d'une liberté musicale qui conjugue bastringue et Balkans. En solo aujourd'hui, Sanseverino a affermi son écriture et son chant, mène sa musique sur d'autres chemins emballants.

D'abord placé sous le signe de la gouaille malicieuse et féroce (" Les embouteillages ", " Mal ô mains "), de l'auto-dérision (" Swing du nul "), des clins d'oeil (Bruant et Brel pour " Frida "), son album ne cesse de gagner en densité : un " Tango de l'ennui " emprunté à François Béranger et gratté jusqu'à l'os, un " Rouge " incandescent, une " Mer " empoissée. Joueur et rageur, c'est " Le Tango des gens " selon Sanseverino : allegro jamais non troppo.

Stéphane SANSEVERINO

Produits disponibles : 20