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ADAGIO

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Pays : France

Lien : www.adagio.fr.st


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A 24 ans, Stephan Forte a déjà derrière lui presque 20 ans de pratique de la guitare. En effet, c'est à l'âge de 5 ans que ce jeune français reçoit, des mains de son frère, sa première guitare. Le premier titre qu'il apprend à jouer n'est pas une comptine enfantine, mais un standard d'Alice Cooper, « I m eighteen » !

C'est 9 ans plus tard que la découverte d'Yngwie Malmsteen est une véritable révélation : Stephan sait à partir de ce moment là qu'il sera musicien professionnel. Il monte alors son premier groupe et flirte avec des styles extrêmes, le grind et le death. Parallèlement à ces premières expériences, il prend des cours de guitare pendant 3 ans, tout en apprenant de fond en comble tout le répertoire du virtuose suédois.

A

18 ans, Stephan arrête ses études et prend une année à bosser son instrument 10 heures par jour. Il s'exile ensuite pendant un an au CMCN de Nancy, la plus fameuse institution française pour musiciens. De retour chez lui à Montpellier, il digère les connaissances qu'il a emmagasinées, tout en élargissant ses horizons en écoutant tous les styles de musique, du classique (en particulier la musique baroque et Mozart) au jazz fusion.

C'est à cette époque qu'il découvre notamment Shawn Lane et Allan Holdsworth. En plus de la technique, Stephan apprend également la théorie musicale et s'enfile, tel un boulimique, de nombreux ouvrages traitant de ce sujet. L'harmonie contemporaine, et notamment Bela Bartok (dont il apprécie particulièrement les travaux pour violon solo) lui ouvre de nouvelles perspectives, complétant sa connaissance pourtant déjà très bonne de la théorie musicale.

En 1996, Stephan sort sa première démo, Visions. Elle lui permet de trouver des endorsements avec d ...

ADAGIO

A 24 ans, Stephan Forte a déjà derrière lui presque 20 ans de pratique de la guitare. En effet, c'est à l'âge de 5 ans que ce jeune français reçoit, des mains de son frère, sa première guitare. Le premier titre qu'il apprend à jouer n'est pas une comptine enfantine, mais un standard d'Alice Cooper, « I m eighteen » !

C'est 9 ans plus tard que la découverte d'Yngwie Malmsteen est une véritable révélation : Stephan sait à partir de ce moment là qu'il sera musicien professionnel. Il monte alors son premier groupe et flirte avec des styles extrêmes, le grind et le death. Parallèlement à ces premières expériences, il prend des cours de guitare pendant 3 ans, tout en apprenant de fond en comble tout le répertoire du virtuose suédois.

A

18 ans, Stephan arrête ses études et prend une année à bosser son instrument 10 heures par jour. Il s'exile ensuite pendant un an au CMCN de Nancy, la plus fameuse institution française pour musiciens. De retour chez lui à Montpellier, il digère les connaissances qu'il a emmagasinées, tout en élargissant ses horizons en écoutant tous les styles de musique, du classique (en particulier la musique baroque et Mozart) au jazz fusion.

C'est à cette époque qu'il découvre notamment Shawn Lane et Allan Holdsworth. En plus de la technique, Stephan apprend également la théorie musicale et s'enfile, tel un boulimique, de nombreux ouvrages traitant de ce sujet. L'harmonie contemporaine, et notamment Bela Bartok (dont il apprécie particulièrement les travaux pour violon solo) lui ouvre de nouvelles perspectives, complétant sa connaissance pourtant déjà très bonne de la théorie musicale.

En 1996, Stephan sort sa première démo, Visions. Elle lui permet de trouver des endorsements avec diverses marques. Sa rencontre avec Yngwie Malmsteen (pour qui il ouvre en 1998) coïncide avec le moment où il commence à travailler sur des compositions destinées à être chantées, et non plus seulement instrumentales. L' aventure Adagio commence!

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En septembre 1999, Stephan a maquetté huit titres, qu'il envoie à Nothing To Say (N T S.). Intéressé, le label étudie avec le guitariste les possibilités de monter un groupe qui pourrait donner vie à ses compos. Pour ce projet, Stephan souhaite vivement travailler avec Vitalij Kulprij, le claviériste virtuose d'Artension, avec qui il partage de nombreux goûts. Stephan part donc à Philadelphie, chez Vitalij. Sur place, l'entente est excellente, à tel point que beaucoup de gens les prennent pour des frères !

Ils enregistrent une maquette dans un studio de rap de la ville. Malheureusement, pour des raisons contractuelles et diverses, cette collaboration ne pourra pas aboutir..

Mais ce n'est que partie remise, puisque Stephan et Vitalij envisagent de travailler ensemble sur un prochain album instrumental.

C'est finalement Richard Anderson, le compositeur des suédois Majestic, qui se collera aux solos de claviers. Aux solos seulement, car toutes les autres parties de claviers de ce premier album sont programmées I interprétées par Stephan. Dirk Bruinenberg, d'Elegy, est choisi pour son jeu de batterie si particulier, alliant vitesse et précision, en particulier à la double grosse caisse. C'est Franck Hermanny, un ami de Stephan, qui tiendra la basse.

Au-delà de leurs qualités techniques, Stephan veille surtout à recruter des musiciens avec qui il s'entend parfaitement. Crucial, le choix du chanteur se fera sur un coup de coeur. Pour ce projet, Stephan souhaite travailler avec un chanteur suédois, comme Goran Edman ou Tomas Wikstrom.

Mais en juin 2000, il assiste à un concert de Pink Cream 69 et craque littéralement sur la voix de David Readman, même si le style de chant d'Adagio est fort différent de celui de Pink Cream 69. Stephan et David discutent longuement, et ce dernier accepte de s'impliquer dans ce projet après avoir apprécié la musique, mais aussi la personnalité, du français.

L 'objectif initial, à savoir de recruter des musiciens à même d'apporter leur personnalité au projet, est atteint. L'entente entre les musiciens est parfaite, scellant les bases de ce qui s'apparente finalement à un véritable groupe.

Sans être foncièrement quelqu'un de pessimiste, Stephan apprécie tout particulièrement l'aspect dramatique de la musique, et préfère donc le mineur. C'est la raison pour laquelle il a choisi le nom d'Adagio, qui pour lui est le mouvement qui permet d'exprimer au mieux la notion de drame dans une oeuvre d'harmonie mineure. La musique de Stephan est un mélange de métal et de musique classique de différentes périodes (du baroque au contemporain).

Les influences ? Hormis Yngwie Malmsteen, même si le format « chansons)) de ce dernier n'est pas exactement ce vers quoi il souhaite tendre, Stephan se sent plus proche d'un groupe comme Symphony X, à la fois en raison de son approche progressive et de ses recherches en matière rythmique, que d'un Stratovarius ou d'autres groupes de métal plus foncièrement symphonique. L'influence de la musique orientale, en particulier du point de vue harmonique, est également présente sur ce disque, introduisant un effet de surprise agréable et novateur. Sur cet album figure d'ailleurs une adaptation instrumentale de «Immigrant Song » (Led Zeppelin) qui illustre cette attirance pour l'Orient.

Produit par le désormais incontournable Dennis Ward (Pink Cream 69, Vanden Plas, DC Cooper, etc.) ce disque reflète parfaitement la personnalité de Stephan, mais également celle des autres musiciens d'Adagio. A ce titre, la performance vocale de David Readman est remarquable, insufflant à « Sanctus Ignis» une énergie incroyable. Nul doute que cet album d'Adagio, tout à la fois traditionnel et novateur, marquera fortement l'année 2001 et offrira à ses géniteurs une place de choix dans le paysage métal actuel.

stéphane Auzilleau

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Avec l' aimable autorisation du journal HARD ROCK MAGAZINE

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