Musique en ligne

JEAN-CLAUDE MASSOULIER

Auteur

Pays : France


De mère normande et de père auvergnat je suis né à Paris, ce qui est flatteur pour la capitale.

Enfance sans histoire...square Notre-Dame...berges de la Seine et Ile Saint-Louis. L'été, cidre bouché et vaches normandes d'un coté, chataignes et bruyères de l'autre.

Etudes sans grand intérèt au Lycée Charlemagne si ce n'est le plaisir de rencontrer des professeurs de lettre dont Marcel Schneider

Carrière militaire honorable et banale quoiqu'exotique.Je fais un beau spahi puis un méhariste convenable dans le sud algérien ou je cherche vainement Antinéa. Finalement je ne ramène qu'un peu peu de paludisme et le souvenir de sombres démelés avec les canassons locaux.

Retour a Paris et études dramatiques au centre de la rue Blanche. J'essaie de me mettre dans la peau de Britannicus et d'Hippolyte... ils résistent...ils en ont vu d'autres !

Premières tournées classiques a l'usage des scolaires et universitaires. Je débute modestement dans des petits rôles de confidents séniles...peu de bravos et beaucoup de boules puantes..déjà la gloire !

J'entre a la Comédie-Française ...comme figurant....aucun écho dans la presse de l'époque...je me fais une raison et campe néanmoins magistralement le trente-deuxième cadet de Gascogne dans Cyrano...une grande carrière prend son envol !

Le cinéma se fait tentateur et je ne puis résister a ses alléchantes propositions : a moi frimes et panilles ! Je figure sans perdre la face. Ayant montré des aptitudes d'homme de lettres dès ma plus tendre enfance je débute dans mon tour de chant sur la rive gauche.

Aux dires de quelques camarades c'est très interessant.

Je ne bouleverse pas l'époque mais je rencontre Anne Gacoin. Je l'épouse et écris pour elle et, plus tard, pour d'autres aussi : Brigitte  ...

De mère normande et de père auvergnat je suis né à Paris, ce qui est flatteur pour la capitale.

Enfance sans histoire...square Notre-Dame...berges de la Seine et Ile Saint-Louis. L'été, cidre bouché et vaches normandes d'un coté, chataignes et bruyères de l'autre.

Etudes sans grand intérèt au Lycée Charlemagne si ce n'est le plaisir de rencontrer des professeurs de lettre dont Marcel Schneider

Carrière militaire honorable et banale quoiqu'exotique.Je fais un beau spahi puis un méhariste convenable dans le sud algérien ou je cherche vainement Antinéa. Finalement je ne ramène qu'un peu peu de paludisme et le souvenir de sombres démelés avec les canassons locaux.

Retour a Paris et études dramatiques au centre de la rue Blanche. J'essaie de me mettre dans la peau de Britannicus et d'Hippolyte... ils résistent...ils en ont vu d'autres !

Premières tournées classiques a l'usage des scolaires et universitaires. Je débute modestement dans des petits rôles de confidents séniles...peu de bravos et beaucoup de boules puantes..déjà la gloire !

J'entre a la Comédie-Française ...comme figurant....aucun écho dans la presse de l'époque...je me fais une raison et campe néanmoins magistralement le trente-deuxième cadet de Gascogne dans Cyrano...une grande carrière prend son envol !

Le cinéma se fait tentateur et je ne puis résister a ses alléchantes propositions : a moi frimes et panilles ! Je figure sans perdre la face. Ayant montré des aptitudes d'homme de lettres dès ma plus tendre enfance je débute dans mon tour de chant sur la rive gauche.

Aux dires de quelques camarades c'est très interessant.

Je ne bouleverse pas l'époque mais je rencontre Anne Gacoin. Je l'épouse et écris pour elle et, plus tard, pour d'autres aussi : Brigitte Bardot, Marie Laforêt, Régine, Jean Ferrat, les Compagnons de la Chanson, les Frères Jacques....etc....je continue d'ailleurs.

Grâce aux mélodies d'André Popp je connais l'ivresse des adaptations a l'étranger et des hit-parades anglo-saxons...me voilà doté d'une structure internationale...ah ! quel bonheur...je songe a l'épargne !

Dans la foulée...(normal pour un ancien du demi-fond)...je fais l'Olympia parce-que bruno Coquatrix insiste, évidemment.

Tournées, galas, télés...bref, la vie harassante et dorée des idoles du "sot-business" et de "l'idiot-visuel".

Coté radio, débuts a Radio Luxembourg avec "A la soupe" une très brillante émission fondée sur la grandeur du calembour.Radio Luxembourg devient R.T.L.,moi chômeur.

Je m'infiltre a Europe N°1 pour quelques années bien agréables de "Déjeuner Show" avec Pierre Bellemare et Jean-Paul et Jacques Rouland. Gens de goût, ils décèlent immédiatement l'encombrant talent dont je suis porteur et savent que le vol hésitant du moineau qu'ils recueillent deviendra un jour celui de l'aigle promis aux hauteurs du sublime.

Je fais avec eux et dans le bonheur de nombreuses émissions de radio puis de télé et puis, enfin, j'ai la mienne d'émission : "l'Homme qui n'en savait rien".

La ferveur populaire se manifeste aussitôt :c'est le succès ! je sais y faire face et rester immodeste car, étant lucide, je savais que l'heure de ma gloire sonnerait au carillon des funambules.

Quelques films entre temps et par çi par là, "la Ligne Droite" de Jacques Gaillard", les "Sept Péchés Capitaux" avec Claude Chabrol, "la Gueule de l'Emploi" de Jacques Rouland"...."Un Show Massoulier" que Jean-Louis Guillaud me permet de faire, et puis de nombreuses autres émissions telles que "les Jeux de Vingt Heures" et des téléfilms également.

Je cède enfin a d'amicales pressions et reviens a mes premières amours : le théatre et je signe pour soixante représentations afin de jouer a la Comédie Caumartin, "Reviens Dormir a L'Elysée" de Jean-Paul Rouland et Claude Olivier. Nous en sommes maintenant a la 1.500 ème représentation et dans la cinqième année ce qui montre assez clairement quel est l'engouement des foules.

Accessoirement j'ai travaillé sur quelques films comme dialoguiste avant d'écrire le scénario de "En Cas de Guerre Mondiale, Je File à l'Etranger". Après avoir écrit une première pièce qui devrait bientot voir le jour, j'en termine une seconde ainsi qu'un télé-film et un gros livre, bref je bâtis ma postérité tout en me disant que j'ai trop de motifs de satisfaction pour me permettre de lancer cette phrase dont Pierre Dac m'avait fait l'honneur de me dire qu'il eut aimé en être l'auteur : Vingt Ans d'échec.....Toujours Simple !

Jean-Claude Massoulier- Fevrier 2005

Références : Au chant des pipeaux Au volant de ma valse (Paroles : Jean-Claude Massoulier. Musique : Jacques Datin) Bidjibi Boulevard Poniatowsky C'est ça l'rugby (Paroles : Jean-Claude Massoulier. Musique : André Popp) C'est un 78 tours (Paroles : Jean-Claude Massoulier. Musique : JP Goussaud) Chanson pleine d'entrain pour le matin Chanson sans calcium (Paroles : Jean-Claude Massoulier. Musique : M. Blanchot) Comment java Dans la joie et la santé (Paroles : Jean-Claude Massoulier. Musique : Seth Gaaikema) De la bière Des pommes et des noix Entre le bœuf et l'âne Et hop ! ça mousse Fleur d'alcôve Frankenstein et Dracula Incontestablement (Paroles : Jean-Claude Massoulier. Musique : André Popp. 1965) J'ai du sang bleu Je cherche une guerre José L'acco-cordéoniste (Paroles : Jean-Claude Massoulier. Musique : M. Blanchot) L'auberge d'El Paso La bourrée La chorale (Paroles : Jean-Claude Massoulier - Musique : André Popp) La cuisine au beurre La dame du courrier du cœur La ferme La gare La jaguar (d'après Léon Xanrof) La maison de la culture La quille L'amour dans les volubilis (Paroles : Françoise Mallet-Joris & Jean-Claude Massoulier. Musique : Marie-Paule Belle. 1980) Le tube Le twist agricole Les autobus Les Chinois Les créatures de la mer Les Ecossais Les filles Les petits vieux Les robots Les talons hauts Ma caille, ma tourterelle Manger porteur (Paroles : Jean-Claude Massoulier. Musique : Jacques Datin. 1965) Maria (Paroles : Jean-Claude Massoulier. Musique : Jean Ferrat. 1966) Marie I love you Melon à Cavaillon Menteur Miss Lilibeth Monsieur le petit le chasseur (Paroles : Jean-Claude Massoulier. Musique : César Gattegno) Mucho, mucho (Paroles : Jean-Claude Massoulier. Musique : JP Goussaud) Pauvre blanc Premier prix de femme au conservatoire de l'amour Quand je mourirai Quand on s'en va chez les Anglais Renvoie-moi l'ascenseur Saint Chienlit sur mer Scotch et whisky Sois un peu relax Sous ce grand soleil Tu es à moi Un accordéon pour Paris (Paroles : Jean-Claude Massoulier. Musique : Philippe-Gérard. 1961) Une Jeanne pour les Anglais Vilain Massoulier Vivant

Jean-Claude MASSOULIER

Produits disponibles : 1