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NICOLE CROISILLE

Interprète

Pays : France

Naissance : 9 octobre 1936 - Neuilly-sur-Seine, FRA


Très jeune elle montre des dispositions pour la danse et le chant. Apprenant la dactylographie pour rassurer ses parents, elle suit des cours de ballet à la Comédie française. Á la fin des années 1950, elle travaille avec des professionnels importants tels que le mime Marceau ou encore Joséphine Baker. Elle participe à la comédie musicale L'Apprenti fakir, avec Jean Marais — pièce qui devra s'arrêter après un mois d'exploitation seulement. Elle chante dans les caves de Saint-Germain-des-Prés ou de New York. Amateur de musiques noires, son premier disque, Halleluya, I love her so est une reprise de Ray Charles. Elle fait la première partie de Jacques Brel à l'Olympia, mais son talent passe à l'époque inaperçu, la mode n'est pas encore aux chanteuses à voix. En 1964, elle mène la revue des Folies Bergère aux États-Unis. À son retour, elle rencontre le cinéaste Claude Lelouch et le compositeur Francis Lai qui lui offriront un succès planétaire avec son "Dabadabada", la chanson du film Un homme et une femme qu'elle interprète avec Pierre Barouh en 1966. Elle collaborera encore plusieurs fois avec Francis Lai et Claude Lelouch par la suite.

En 1968, elle se donne un nom anglophone, Tuesday Jackson, pour interprêter la chanson I'll never leave you du film Les Jeunes loups de Marcel Carné.

Dans les années 1960, elle est l'une des deux voix de Anna livia plurabelle, jazz cantata d'André Hodeir, adaptée de Finnegans wake de James Joyce, enregistrement mémorable auquel participèrent les meilleurs musiciens de la scène du jazz en France (Pierre Michelot, Michel Portal, Bernard Lubat, Jean-Luc Ponty et bien d'autres).

En 1970, elle est sur la scène du Théâtre de la Porte Saint-Martin dans la comédie musicale La Neige en été avec,  ...

Très jeune elle montre des dispositions pour la danse et le chant. Apprenant la dactylographie pour rassurer ses parents, elle suit des cours de ballet à la Comédie française. Á la fin des années 1950, elle travaille avec des professionnels importants tels que le mime Marceau ou encore Joséphine Baker. Elle participe à la comédie musicale L'Apprenti fakir, avec Jean Marais — pièce qui devra s'arrêter après un mois d'exploitation seulement. Elle chante dans les caves de Saint-Germain-des-Prés ou de New York. Amateur de musiques noires, son premier disque, Halleluya, I love her so est une reprise de Ray Charles. Elle fait la première partie de Jacques Brel à l'Olympia, mais son talent passe à l'époque inaperçu, la mode n'est pas encore aux chanteuses à voix. En 1964, elle mène la revue des Folies Bergère aux États-Unis. À son retour, elle rencontre le cinéaste Claude Lelouch et le compositeur Francis Lai qui lui offriront un succès planétaire avec son "Dabadabada", la chanson du film Un homme et une femme qu'elle interprète avec Pierre Barouh en 1966. Elle collaborera encore plusieurs fois avec Francis Lai et Claude Lelouch par la suite.

En 1968, elle se donne un nom anglophone, Tuesday Jackson, pour interprêter la chanson I'll never leave you du film Les Jeunes loups de Marcel Carné.

Dans les années 1960, elle est l'une des deux voix de Anna livia plurabelle, jazz cantata d'André Hodeir, adaptée de Finnegans wake de James Joyce, enregistrement mémorable auquel participèrent les meilleurs musiciens de la scène du jazz en France (Pierre Michelot, Michel Portal, Bernard Lubat, Jean-Luc Ponty et bien d'autres).

En 1970, elle est sur la scène du Théâtre de la Porte Saint-Martin dans la comédie musicale La Neige en été avec, à ses côtés, Mouloudji et Régine.

Au cours des années 1970, Nicole Croisille travaille avec les plus grands auteurs et obtient de nombreux succès : "Une femme avec toi", "Téléphone-moi", "Emma", "J'ai besoin de toi, j'ai besoin de lui", "Parlez-moi de lui (Il ne pense qu'à toi)", "Je ne suis que de l'amour", "Je n'ai pas dit mon dernier mot d'amour"... Elle connaît un autre beau succès en 1981 avec la chanson "Les Uns et les Autres" extraite du film du même nom (de Claude Lelouch) dans lequel Nicole y campe son propre rôle. En 1985, elle participe à une association Care France en compagnie de plusieurs chanteuses françaises. Elles chanteront La Chanson de la vie.

Par la suite, elle est fréquemment actrice, mais ne délaisse pas la chanson. Ce sont à présent le jazz et les expériences de métissages musicaux et culturels qui l'intéressent (2005). Bien qu'elle n'ait plus eu de "tubes" depuis sa reprise du Blues du businessman (1985), Nicole Croisille peut se vanter d'avoir su conserver un public fidèle et nombreux. Plus proche de Nicoletta que de Mireille Mathieu (à qui elle est parfois comparée), Nicole Croisille n'a jamais eu peur de faire preuve d'une grande sensualité dans ses interprétations.

En 1998, elle joue dans Deux mamans pour Noël (réalisateur : Paul Gueu) le rôle émouvant d'une chanteuse confrontée à la détresse d'un homme (Antoine Duléry) qui recherche sa mère.

En 2003, Nicole participe à l'Olympia à la Rose d'or en compagnie de Dave, Esther Galil, Christian Delagrange.

En 2005, Nicole participe à la saga de l'été Dolmen où elle campe le rôle d'Yvonne Le Bihan, patronne de la faïencerie de Ty Kern et excellente mégère qui cache de gros secrets...

En 2006, elle se produit au Théâtre de Dix Heures, dans le spectacle Nougaro, le jazz et moi. Elle y reprend, outre quelques chansons de son répertoire, des standards de jazz, et surtout les plus grandes chansons de Claude Nougaro. Elle continue ce spectacle en tournée en province et au Grand Rex à Paris. Ce spectacle est suivi d'un album éponyme.

Elle travaille également avec le musicien, auteur-compositeur, arrangeur et membre du jury de La Nouvelle Star, André Manoukian.

Nicole CROISILLE

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