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MANIGANCE

Interprète

Pays : France

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Lien : www.manigance.net


De Trust à Warning, en passant par Sortilège, Vulcain, H Bomb, Stocks, Satan Jokers ou Blasphème, tous les groupes de « hard français » qui ont eu un réel succès « ici et ailleurs »,chantaient dans la langue de Voltaire. C'est sans aucun doute cette « particularité » qui a permis aux formations pré-citées de se démarquer des vagues métalliques anglo-saxonnes et devenir ainsi des références pour de nombreux artistes et médias étrangers. En mettant en avant notre langue, elles ont tout simplement crée un son particulier, un style propre au « hard rock made in France ».

A l'heure où des groupes comme Mago De Oz ou Tierra Santa commencent à faire un carton en n'ayant pas peur d'assaisonner leur metal à la sauce espagnole, et lorsque que de nombreux noms de la scène internationale tels que Blind Guardian, Megadeth, Rhapsody, Vanden Plas ou Kamelot font l'effort de nous offrir des versions françaises de leurs chansons, il était temps que des groupes de l'Hexagone remettent notre langue nationale à l'heure du heavy metal. C'est ce que Manigance s'efforce de faire depuis 1995 - aux cotés des Killers toujours aussi actifs et autres Overstep ou Malédiction qui « s'éveillent » - date à laquelle François Merle (ex-guitariste de Killers), Daniel Pouylau (ex-batteur de Crazy Hammer) et Didier Delsaux (ex-chanteur de Blind Panther) ont décidé d'unir leurs efforts. Conjuguant tout d'abord son propre répertoire à des reprises de Dream Theater, Pretty Maids, Van Halen ou Whitesnake, le groupe tourne énormément dans sa région d'origine, le Béarn. Là-bas, dans le sud, loin des tourmentes parisiennes, début 97, Manigance enregistre les six titres qui vont figurer sur « Signe de Vie », un premier CD distribué par le label Brennus, bien con ...

De Trust à Warning, en passant par Sortilège, Vulcain, H Bomb, Stocks, Satan Jokers ou Blasphème, tous les groupes de « hard français » qui ont eu un réel succès « ici et ailleurs »,chantaient dans la langue de Voltaire. C'est sans aucun doute cette « particularité » qui a permis aux formations pré-citées de se démarquer des vagues métalliques anglo-saxonnes et devenir ainsi des références pour de nombreux artistes et médias étrangers. En mettant en avant notre langue, elles ont tout simplement crée un son particulier, un style propre au « hard rock made in France ».

A l'heure où des groupes comme Mago De Oz ou Tierra Santa commencent à faire un carton en n'ayant pas peur d'assaisonner leur metal à la sauce espagnole, et lorsque que de nombreux noms de la scène internationale tels que Blind Guardian, Megadeth, Rhapsody, Vanden Plas ou Kamelot font l'effort de nous offrir des versions françaises de leurs chansons, il était temps que des groupes de l'Hexagone remettent notre langue nationale à l'heure du heavy metal. C'est ce que Manigance s'efforce de faire depuis 1995 - aux cotés des Killers toujours aussi actifs et autres Overstep ou Malédiction qui « s'éveillent » - date à laquelle François Merle (ex-guitariste de Killers), Daniel Pouylau (ex-batteur de Crazy Hammer) et Didier Delsaux (ex-chanteur de Blind Panther) ont décidé d'unir leurs efforts. Conjuguant tout d'abord son propre répertoire à des reprises de Dream Theater, Pretty Maids, Van Halen ou Whitesnake, le groupe tourne énormément dans sa région d'origine, le Béarn. Là-bas, dans le sud, loin des tourmentes parisiennes, début 97, Manigance enregistre les six titres qui vont figurer sur « Signe de Vie », un premier CD distribué par le label Brennus, bien connu pour permettre régulièrement à de nombreux groupes de notre terroir (Headline, Voodoo Smile, Syrens Call, etc) de pouvoir s'exprimer sur disque. Continuant de jouer aux alentours de Pau, mais aussi au Printemps de Bourges ou en première partie d'Angra à Montauban, Manigance pense à son premier véritable album, et c'est dans cette optique que tout en composant de nouveaux titres, les musiciens construisent aussi leur propre studio. Une entreprise qui leur prendra d'ailleurs plus de temps de prévu - difficile de tenir une truelle en même temps qu'une guitare - et qui retardera considérablement l'arrivée de « Ange ou Démon ».

Entre temps le line-up du groupe s'est stabilisé avec l'arrivée du bassiste Marc Duffau (ex-Dally Dalton), du guitariste Bruno Ramos et du claviériste Florent Taillandier. Le renfort de ces trois musiciens a permis aux compositions signées Merle / Delsaux de prendre une toute autre dimension. Lorgnant vers un prog metal « à la » Vanden Plas des premières heures, Manigance rend hommage au hard rock mélodique « à la française » . Superbement et puissamment mises en musique par une paire de guitares complices, la voix et paroles intelligentes de Didier Delsaux nous remettent bien évidement en mémoire les meilleurs moments de Sortilège (d'autant qu'une reprise de « Messager », tirée de

« Larmes de Héros » figure sur l'album), mais cela ne doit pas pour autant faire passer Manigance pour des nostalgiques des 80's. Le son de l'album, la structure des compositions et l'approche des arrangements rivalisent aisément avec ce qui se fait actuellement de mieux en matière de heavy metal mélodique voir progressif. Avec « Ange ou Démon », en onze titres (+ une reprise), Manigance montre que l'interprétation de textes en français n'est absolument pas une barrière pour délivrer un hard rock de grande classe. Au contraire, comme ses « glorieux aînés » en leur temps, le groupe a su apporter à sa musique cette « French Touch » qui pourrait bien faire la différence dans un monde où l'on ne fait parfois plus tellement la distinction entre américains, suédois ou allemands.

par Olivier Garnier (N

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