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MAURICE VANDAIR

Auteur

Pays : France

Naissance : 24 juin 1905 - Tournan-en-Brie, FRA

Décés : 5 décembre 1982 - Marseille, FRA


Maurice Vandair né le 24/06/05 à Tournan-en-Brie, est attiré très jeune par la musique ; c'est grâce à la fanfare municipale de sa ville natale qu'il y fait ses débuts. Il y apprit le solfège, le trombone et la batterie. Il s'accompagnait aussi au banjo. N'ayant fréquenté que l'école communale c'était un autodidacte, "un primaire" diront certains de ses confrères.

Pendant sa Jeunesse, il organise des spectacles "amateurs" le week-end des revues dans "l'esprits chansonniers". Il y rencontre un professionnel de la chanson, Charlys qui l'encourage en travaillant avec lui. Les débuts furent difficiles puisqu'il lui arriva de faire la manche.

1934 lui apporte le succès avec "jeunesse" crée par Reda Caire. Il fréquente le faubourg Saint-Martin, lieu de rencontre des accordéonistes comme Deprince, Alexander, Gardoni, Murena, Prud'homme et écris des textes pour leurs compositions.

Parolier reconnu, il écrit des sketches pour les grands orchestres de variétés : Fred Adisson, Ray ventura, Raymond Legrand, Jacques Hélian et participe au répertoire des vedettes du moment, Frehel, Damia, Félix paquet, Chanteurs sans nom, Maurice Chevalier, Johny Hess, Tino Rossi.

Après la "drôle de guerre", il reprend son activité mais il participe très tôt aux mouvements de résistance : Réseau des corps Francs "Turmavengeance". Au printemps 1944, sur ordre, il gagne le secteur dont il a la charge et prend par aux combats de la libération jusqu'au 30 Août 1944. Il recevra la croix de guerre avec palme et citation à l'ordre de l'armée, La médaille de la résistance, une citation américaine et anglaise pour services rendus aux armées alliées.

En septembre 1944, sans un sous en poche, il écrit dans le train qui le ramène à Paris "Fleurs de Paris" sur  ...

Maurice Vandair né le 24/06/05 à Tournan-en-Brie, est attiré très jeune par la musique ; c'est grâce à la fanfare municipale de sa ville natale qu'il y fait ses débuts. Il y apprit le solfège, le trombone et la batterie. Il s'accompagnait aussi au banjo. N'ayant fréquenté que l'école communale c'était un autodidacte, "un primaire" diront certains de ses confrères.

Pendant sa Jeunesse, il organise des spectacles "amateurs" le week-end des revues dans "l'esprits chansonniers". Il y rencontre un professionnel de la chanson, Charlys qui l'encourage en travaillant avec lui. Les débuts furent difficiles puisqu'il lui arriva de faire la manche.

1934 lui apporte le succès avec "jeunesse" crée par Reda Caire. Il fréquente le faubourg Saint-Martin, lieu de rencontre des accordéonistes comme Deprince, Alexander, Gardoni, Murena, Prud'homme et écris des textes pour leurs compositions.

Parolier reconnu, il écrit des sketches pour les grands orchestres de variétés : Fred Adisson, Ray ventura, Raymond Legrand, Jacques Hélian et participe au répertoire des vedettes du moment, Frehel, Damia, Félix paquet, Chanteurs sans nom, Maurice Chevalier, Johny Hess, Tino Rossi.

Après la "drôle de guerre", il reprend son activité mais il participe très tôt aux mouvements de résistance : Réseau des corps Francs "Turmavengeance". Au printemps 1944, sur ordre, il gagne le secteur dont il a la charge et prend par aux combats de la libération jusqu'au 30 Août 1944. Il recevra la croix de guerre avec palme et citation à l'ordre de l'armée, La médaille de la résistance, une citation américaine et anglaise pour services rendus aux armées alliées.

En septembre 1944, sans un sous en poche, il écrit dans le train qui le ramène à Paris "Fleurs de Paris" sur une idée musicale de Henri Bourtayre. C'est un immense succès chanté par presque tous les interprètes du moment. Il se vend à plus d'un million d'exemplaires de petits formats souvent achetés aux accordéonistes de coin de rue.

En ce temps-là, les chansonnettes étaient sans prétentions, musiques faciles à mémoriser, paroles simplettes destinées aux midinettes et aux ouvriers qui les chantaient à l'atelier ou sur les chantiers : "Le populo" comme disait Maurice Chevalier sans mépris mais avec affection pour ce milieu d'où il venait comme Maurice Vandair d'ailleurs. Les musiciens et les paroliers ne prétendait pas à un art, même mineur.

En 1945, Maurice Vandair écrit toutes les chansons de l'opérette de la belle de Cadix qui se joueras 2 ans a guichet fermé.

Après quatre ans d'isolement cet "exotisme de pacotille" pense-t-on aujourd'hui, séduit le public et fera la fortune de Francis Lopez. Cependant Maurice Vandair ne retrouve pas sa verve d'auteur. Les épreuves subies et le perte de nombreux camarades de combat l'ont durement marqué. Il écrit pourtant "Dans les plaines du far-west" premier succès d'Yves Montand et le répertoire de Lily Fayol.

Il parraine des jeunes : Charles Dumont, Jean Ferrat, Eric Charden mais laisse la place aux talentueux auteurs-compositeurs-interprètes, Ferré, Brel, Brassens, Gainsbourg.

Il participe alors aux organismes de gestion de sa profession : Président de la C.A.V.M.U, secrétaire général du S.N.A.C, administrateur de la S.A.C.E.M dont il deviendra successivement Trésorier, Secrétaire général et Vice-Président sous les présidences d'Albert Willemetz puis Georges Auric.

Il s'engage politiquement aux cotés du P.C.F contre les guerres coloniales, ayant lui-même participé à la campagne de Syrie dans l'armée du Levant pour "pacifier" Les Prusses, il en redoutait tous les excès. Il termine sa carrière comme directeur artistique de Pathé- Marconi, mais atteint d'une maladie incurable, il se retire dans le midi près de ses enfants.

Devenu l'ami de Louis Aragon et de Paul Elouard ceux-ci ne méprisaient jamais "Le rimailleur et ses vers de mirliton" (dixit Maurice Vandair ) qui avait fait chanter beaucoup de Français.

Maurice Vandair est décédé à Marseille le 05.12.1982, à l'age de 77 ans.

Maurice VANDAIR

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