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PATRICK LEMAITRE

Compositeur


LEMAITRE Patrick

« UN ENFANT DE LA TELE ET ...DU TRANSISTOR»

C'est à l'âge de huit ans et demi qu'il fit ses débuts dans le monde artistique en tant que comédien. Il s'agissait d'une figuration dans le film "Le grand chef" au côté de Fernandel. Dès lors, il s'envola bientôt pour une belle carrière d'enfant acteur. Au théâtre Marigny dans "Le vélo devant la porte" avec Roger Hanin, puis au théâtre de la Madeleine dans "Les glorieuses" de André Roussin, avec Pierre Dux. Il a dix ans lorsqu'on lui confie pour la télévision, l'un des trois rôles principaux d'un feuilleton: "Le trésor des treize maisons" avec le célèbre clown Achille Zavatta. Peu de temps après, c'est Claude Santelli qui le remarque et lui confie le rôle de Tortillard dans "Les mystères de Paris" que réalise Marcel Cravenne. Puis ce sera une succession d'engagements pour "Le théâtre de la jeunesse" dont le plus marquant sera celui du personnage de Gavroche en 1962 qu'il reprendra un an plus tard pour l'épisode consacré à Jean Valjean. Au cinéma, il sera Flipot dans "Merveilleuse Angélique" au côté de Michè

le Mercier. "Vidocq", "Les saintes chéries", "Les cinq dernières minutes", sont des séries cultes auxquelles il a participé à plusieurs reprises. C'est d'ailleurs dans "Meurtre par la bande", dernier épisode dans lequel Raymond Souplex incarna une ultime fois le célèbre commissaire Bourrel, que Patrick met un terme à sa carrière d'acteur. Et pourquoi? Pour la musique, bien sur! Mais voici comment tout est arrivé...

Il a douze ans lorsque son parrain, l'auteur Fernand Bonifay, lui offre sa première guitare électrique: une "Ohio" rouge et blanche, comme Johnny! Sa maman lui offre l'ampli "Garen" trois watts qui fera trembler les murs de Montmart ...

LEMAITRE Patrick

« UN ENFANT DE LA TELE ET ...DU TRANSISTOR»

C'est à l'âge de huit ans et demi qu'il fit ses débuts dans le monde artistique en tant que comédien. Il s'agissait d'une figuration dans le film "Le grand chef" au côté de Fernandel. Dès lors, il s'envola bientôt pour une belle carrière d'enfant acteur. Au théâtre Marigny dans "Le vélo devant la porte" avec Roger Hanin, puis au théâtre de la Madeleine dans "Les glorieuses" de André Roussin, avec Pierre Dux. Il a dix ans lorsqu'on lui confie pour la télévision, l'un des trois rôles principaux d'un feuilleton: "Le trésor des treize maisons" avec le célèbre clown Achille Zavatta. Peu de temps après, c'est Claude Santelli qui le remarque et lui confie le rôle de Tortillard dans "Les mystères de Paris" que réalise Marcel Cravenne. Puis ce sera une succession d'engagements pour "Le théâtre de la jeunesse" dont le plus marquant sera celui du personnage de Gavroche en 1962 qu'il reprendra un an plus tard pour l'épisode consacré à Jean Valjean. Au cinéma, il sera Flipot dans "Merveilleuse Angélique" au côté de Michè

le Mercier. "Vidocq", "Les saintes chéries", "Les cinq dernières minutes", sont des séries cultes auxquelles il a participé à plusieurs reprises. C'est d'ailleurs dans "Meurtre par la bande", dernier épisode dans lequel Raymond Souplex incarna une ultime fois le célèbre commissaire Bourrel, que Patrick met un terme à sa carrière d'acteur. Et pourquoi? Pour la musique, bien sur! Mais voici comment tout est arrivé...

Il a douze ans lorsque son parrain, l'auteur Fernand Bonifay, lui offre sa première guitare électrique: une "Ohio" rouge et blanche, comme Johnny! Sa maman lui offre l'ampli "Garen" trois watts qui fera trembler les murs de Montmartre! Après "Les Chaussettes...", "Les Fantômes", "Les Shadows", etc, c'est sans originalité aucune qu'il tombe en adoration pour la musique des "Beatles". Dès l'âge de quatorze ans il compose ses premières chansons à l'occasion d'un tournage avec le comédien René Dary qui lui confie quelques textes. Quelques années plus tard, de petits bals en galas où il y accompagne des copains, il part avec la tournée Avèze à travers les pays d'Auvergne, de Lozère, de Corrèze, du Cantal pour y accompagner Deprince, Vaissade, et Jean Ségurel, lui-même. De retour à Paris, Jacky Noguez l'engage comme guitariste-chanteur-animateur de son orchestre. Entre-temps, l'un de ses vieux copains de l'Ecole du Spectacle vient de se faire engager dans une nouvelle comédie musicale qui va se monter au théâtre d

e la porte St Martin: "Hair". Nous sommes en 1969, le copain c'est Gérard Palaprat. Ensemble ils partiront pour une aventure pleine de succès qui va durer quatre ans. Le premier gros "tube" sera "Fais-moi un signe" sur des paroles de Jean-Pierre Lang. "Pour la fin du monde" ( plus de un million de disques vendus) vient ensuite consacrer leur association en 1973. Pendant quelques temps, Patrick tentera une carrière de chanteur qui lui apportera nettement moins de bonheur! Patrick écrira également avec d'autres grands auteurs dont, bien sur, son illustre père Jacques (Lemaître, dit) Demarny, avec lequel il écrira pour Enrico Macias: "La marelle", "Deux femmes à Dublin", et pour Daniel Guichard: "Je n'ai pas le coeur à sourire", et "C'est pas facile d'aimer". Non sans humour, Patrick se défini comme un "caméléon" de la chanson et se fait une joie d'écrire pour des interprètes aussi différents que: Johnny Hallyday: "Comme si je devais mourir demain" - Carlos: "Papayou", "L'amour ça rend beau lé lé" - "Philippe La

vil: "La chica de Cuba" - Eddy Mitchell: "La peau d'une autre" Céline Dion: "Les chemins de ma maison", "Billy" - Catherine Bardin: "Si tu savais" - Fabienne Thibeault: "Mes amours, mes amis" - Nicole Croisille: "Fané, fini, foutu", "Si l'on pouvait choisir sa vie", "L'amour d'une femme", "Je t'aimais" - et encore Bashung, Sabrina Lory, Dave, Gérard Lenorman, Ricka Zaraï, Richard Anthony, et tout récemment Nicole Rieu: "Vas-y". Son regret: ne pas avoir écrit pour Dick Rivers " C'est le seul des "trois idoles" des années 60 qui manque à mon rêve de gosse, mais l'histoire n'est pas finie!..."

En marge de la chanson, Patrick écrit des musiques pour le théâtre, notamment: "Vive Henri IV" de Jean Anouilh, et "Lucienne et le boucher" de Marcel Aymé. Pour la télévision de nombreux indicatifs, dont: les séries "Intrigues" et "Côté coeur", les variétés et divertissements: "Tous à la une", "Les jeux de 20 heures", "Vidéogags", "Les mariés de l'A2", "L'arche d'or", "Y'a pire ailleurs", "Les affaires sont les affaires", "Les mandrakes d'or", "Attention, magie", "La maxi-tête", "Le plus grand bêtisier du monde", etc.

Par ailleurs et par passion, Patrick consacre une très grande partie de son temps à la défense de sa profession, notamment dans le cadre de la gestion collective et ceci avec (autant que faire se peut!) une bonne humeur sans égal.

Sociétaire Définitif depuis 1978 (entré en 1969). Trésorier Adjoint de la SACEM, Administrateur depuis 1997 - Président de la Commission des Programmes 1992/93, Membre de 1991 à 1994 - Secrétaire de la Commission des Variétés de la SACEM 1984/85, Membre de 1981 à 1984 et de 1989 à 1991 - Administrateur de la SDRM de 1994 à 1997 - Membre du Comité de Gestion du Droit de Reproduction Mécanique de la SACEM - de 1994 à 1997 - Administrateur des S.C.I. "NEUILLY", "LA VILLETTE", et "CHATEAUDUN" - Administrateur de la Société Mutualiste de la SACEM - Membre du Conseil Syndical du SNAC depuis 1983 et du Comité Directeur du Groupement Variétés depuis 1982 - Trésorier et Administrateur de l'UNAC - Administrateur de l'Association pour le Soutien de la Chanson, des Variétés, et du Jazz (Fonds de Soutien aux Variétés) de 1990 à 1997 - Membre du comité du coeur -

Source Sacem-2002

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Patrick LEMAITRE

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