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DAVID WALTERS

Lien : www.davidwalters.fr


Il y eut “Awa”, le disque qui a (mieux) fait connaître David Walters,

c’était en 2006. “Awa”, ça veut dire non, en créole antillais, une drôle de façon de dire... bonjour. Mais c’est surtout le disque qui a parlé. Avec son groove organique, ses sonorités élastiques et éclectiques, David Walters s’est constitué un public captif en confirmant sur disque son naturel punch scénique. Plus une rare culture musicale, acquise en des années de Dj’ing, des relookings de remixeur et l’aventure du collectif electro hip hop Zimpala.

L’heure du second disque a sonné. Un postulat (sans fondement) voudrait que ce soit le plus difficile. Parce que, dit-on, on aurait tout donné dans le premier. Voici donc, pour contredire la croyance, l’histoire d’“Home”, une histoire d’homme à l’aise sur tous tempos, et pour qui la maison, c’est partout, sur la route, dans la chambre d’hôtel, la loge, le TGV. Et surtout, sur scène, finalement son vrai chez lui, là où, seul avec son savoureux capharnaüm d’instruments, il teste la nouveauté en grandeur réelle, en tournée, soir après soir. Puis, quand les tournées s’arrêtent, David Walters met le cap sur les Antilles, le nid familial. Rien de tel pour stimuler l’énergie de l’écriture.

Il fait appel à ses rencontres sur la route : Arthur H, qui avait découvert David sur scène (ensemble ils écrivent un texte, “Au soleil”,

premiers pas -singuliers- en français sur canapé krypto latino); Gerald

Toto, avec qui il coécrit la musique sur “Horizon” et qui assure les chœurs sur plusieurs titres; Sandra Nkaké, autre double vocal; Claudia Phillips, auteure du texte en anglais de cette même chanson; Stefane Mellino, pilier des Négresses Vertes, celui-là même qui ...

Il y eut “Awa”, le disque qui a (mieux) fait connaître David Walters,

c’était en 2006. “Awa”, ça veut dire non, en créole antillais, une drôle de façon de dire... bonjour. Mais c’est surtout le disque qui a parlé. Avec son groove organique, ses sonorités élastiques et éclectiques, David Walters s’est constitué un public captif en confirmant sur disque son naturel punch scénique. Plus une rare culture musicale, acquise en des années de Dj’ing, des relookings de remixeur et l’aventure du collectif electro hip hop Zimpala.

L’heure du second disque a sonné. Un postulat (sans fondement) voudrait que ce soit le plus difficile. Parce que, dit-on, on aurait tout donné dans le premier. Voici donc, pour contredire la croyance, l’histoire d’“Home”, une histoire d’homme à l’aise sur tous tempos, et pour qui la maison, c’est partout, sur la route, dans la chambre d’hôtel, la loge, le TGV. Et surtout, sur scène, finalement son vrai chez lui, là où, seul avec son savoureux capharnaüm d’instruments, il teste la nouveauté en grandeur réelle, en tournée, soir après soir. Puis, quand les tournées s’arrêtent, David Walters met le cap sur les Antilles, le nid familial. Rien de tel pour stimuler l’énergie de l’écriture.

Il fait appel à ses rencontres sur la route : Arthur H, qui avait découvert David sur scène (ensemble ils écrivent un texte, “Au soleil”,

premiers pas -singuliers- en français sur canapé krypto latino); Gerald

Toto, avec qui il coécrit la musique sur “Horizon” et qui assure les chœurs sur plusieurs titres; Sandra Nkaké, autre double vocal; Claudia Phillips, auteure du texte en anglais de cette même chanson; Stefane Mellino, pilier des Négresses Vertes, celui-là même qui l’a bombardé sur scène en 2000; Cyril Atef, le frappeur de Bumcello; Daredjane, co-auteure de “Safari à Paris”, autre chanson en français (le contrepoint du “Paris je te quitte” de Camille); et même... Jimi Hendrix, convoqué post mortem pour une version a capella “beat boxée” incandescente de “Fire”, que David a depuis longtemps rodée sur scène.

Les autres chansons : voici d’abord “Hôtel Bamako” et “Lomé”, comme des carnets de route tirés de précieux moments qui ont jalonné ses pérégrinations africaines, une profonde et indispensable inspiration; puis “Luv’ nu”, un hommage appuyé à la différence; ensuite, “Goodbye”, avec son ironique refrain “Bye Bye Myself”, une sorte de fin du chapitre précédent, où le créole était dominant (à présent, il n’en est que plus revendiqué); et aussi la chanson titre de l’album, “Home”, écrite en tournée, un stimulant duo avec la chanteuse nigériane Asa, où ils jouent tels d’espiègles gamins avec le son des langues...

Et ce n’est pas par hasard que le disque commence par “Same song”: mélodie implacable qui vous titille l’ouïe, comme en son temps “Don’t worry be happy”, une évidence lancée comme une bouteille à la mer et reprise au vol par Radio Nova... Le buzz est reparti, toujours sous l’impulsion de son producteur ¡Ya Basta! Records. L’album tombe tout cru dans la besace de Naïve.

“Home” a trouvé sa maison... de disques! Le temps du premier opus, “Awa”, est passé, l’homme à tout faire a grandi: la voix a pris le dessus sur les effets mais l’esprit de la scène rôde, pour le plus grand plaisir des oreilles. Dans la famille des Bobby McFerrin, Keziah Jones et autres Ben Harper, voici David Walters, back “Home” pour courir la planète.

David WALTERS

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