Musique en ligne

JEAN JOSEPH MOURET

Compositeur

Pays : France

Naissance : 16 avril 1682 - Avignon, FR

Décés : 22 décembre 1738 - Charenton-le-Pont, FR


Jean-Joseph Mouret est un musicien français né à Avignon le 16 avril 1682 et mort à Charenton le 22 décembre 1738.

Il était fils d'un marchand de soie qui lui fit donner une bonne éducation et, constatant ses dons précoces pour la musique, favorisa ce choix. Il chantait avec talent, commença à composer avec réussite et, vers l'âge de vingt-cinq ans, vint s'établir à Paris. Il ne tarda pas à se faire connaître et parvint à entrer en contact en 1708 avec Anne-Louise Bénédicte de Bourbon-Condé, duchesse du Maine, aidé en cela par son caractère agréable. Sa carrière commença sous ces auspices favorables et il devint Surintendant de la musique à la cour de Sceaux.

Il se maria et eut une fille unique. Il collabora à l'Académie royale de Musique ainsi qu'à la Comédie-Italienne, puis devint directeur du Concert Spirituel, ce qui lui procura l'aisance. Cependant, la fin de sa vie fut assombrie par des déboires, il fut atteint par la déchéance et la folie. Il finit pauvrement sa vie dans un hospice religieux à Charenton.

Mouret a composé principalement pour la scène (tragédies en musique, opéras-ballets) :

- Les Fêtes de Thalie (1714)

- Les Amours de Ragonde (1714)

- Ariane, tragédie lyrique en 5 actes et un prologue, livret de François-Joseph de Chancel et Pierre-Charles Roy, représentée à l'Académie royale de musique le 6 avril 1717

- Pirithoüs (1723)

- Les Grâces héroïques (1733)

- Le Triomphe des sens (1732)

Il a aussi écrit des airs, des divertissements, des cantatilles, de la musique instrumentale (sonates, fanfares et des motets).

Il faut retenir, entre autres compositions, les deux suites de symphonies. La première s'intitule Fanfares pour des trompettes, timbales, violons et hautbois et est dédié ...

Jean-Joseph Mouret est un musicien français né à Avignon le 16 avril 1682 et mort à Charenton le 22 décembre 1738.

Il était fils d'un marchand de soie qui lui fit donner une bonne éducation et, constatant ses dons précoces pour la musique, favorisa ce choix. Il chantait avec talent, commença à composer avec réussite et, vers l'âge de vingt-cinq ans, vint s'établir à Paris. Il ne tarda pas à se faire connaître et parvint à entrer en contact en 1708 avec Anne-Louise Bénédicte de Bourbon-Condé, duchesse du Maine, aidé en cela par son caractère agréable. Sa carrière commença sous ces auspices favorables et il devint Surintendant de la musique à la cour de Sceaux.

Il se maria et eut une fille unique. Il collabora à l'Académie royale de Musique ainsi qu'à la Comédie-Italienne, puis devint directeur du Concert Spirituel, ce qui lui procura l'aisance. Cependant, la fin de sa vie fut assombrie par des déboires, il fut atteint par la déchéance et la folie. Il finit pauvrement sa vie dans un hospice religieux à Charenton.

Mouret a composé principalement pour la scène (tragédies en musique, opéras-ballets) :

- Les Fêtes de Thalie (1714)

- Les Amours de Ragonde (1714)

- Ariane, tragédie lyrique en 5 actes et un prologue, livret de François-Joseph de Chancel et Pierre-Charles Roy, représentée à l'Académie royale de musique le 6 avril 1717

- Pirithoüs (1723)

- Les Grâces héroïques (1733)

- Le Triomphe des sens (1732)

Il a aussi écrit des airs, des divertissements, des cantatilles, de la musique instrumentale (sonates, fanfares et des motets).

Il faut retenir, entre autres compositions, les deux suites de symphonies. La première s'intitule Fanfares pour des trompettes, timbales, violons et hautbois et est dédiée au fils de la duchesse du Maine, le prince des Dombes ; elle fut exécutée au Concert Spirituel dont Jean-Joseph Mouret était directeur. La deuxième pour violons, hautbois et cors de chasse fut exécutée à l'Hôtel de Ville de Paris en présence du roi Louis XV.

Jean Joseph MOURET

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