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FLORENT MOTHE

Lien : www.florentmothe.fr/


On a coutume de dire que le silence qui suit un morceau de Mozart est encore du Mozart.

Après trois ans passés dans la peau d’Antonio Salieri, rival et admirateur d’un certain Wolfgang Amadeus, Florent Mothe est redevenu lui-même.

Et son silence momentané trouve aujourd’hui sa pleine justification avec ce premier album solo. Une suite logique pour un jeune artiste devenu en quelques mois l’une des révélations de la chanson francophone et reconnu aujourd’hui comme l’une des plus belles voix d’ici.

L’histoire commence en 2008, quand un chanteur débutant se présente au casting d’une comédie musicale en devenir. Il débarque de Toronto, ville du Canada où ce natif d’Argenteuil s’est exilé par amour : là bas, il travaille le jour et chante dans les bars la nuit. Après une audition qui le voit se lancer, entre autres, dans une impressionnante interprétation du « Bohemian Rhapsody » de Queen, il est choisi pour interpréter le rôle de Salieri. « Mozart », l’opéra rock mis en scène par Olivier Dahan et produit par Dove Attia et Albert Cohen, connaît le triomphe que l’on sait : numéro 1 des ventes de concerts avec près d’un million et demi de spectateurs, disque de diamant pour plus de 800 000 albums vendus. Aux NRJ Music Awards 2010, Florent décroche le titre de révélation française de l’année, grâce notamment à la chanson « L’Assasymphonie » dans laquelle il donne la pleine mesure de ses talents d’interprète.

Des récompenses qui ne sont nullement le fruit du hasard. Car si Florent Mothe a débuté sa carrière professionnelle sous le label mozartien, ce féru de musique cultive depuis déjà longtemps sa passion. Le virus, il l’a attrapé à l’âge de sept ans, en tombant amoureux… d’un saxopho ...

On a coutume de dire que le silence qui suit un morceau de Mozart est encore du Mozart.

Après trois ans passés dans la peau d’Antonio Salieri, rival et admirateur d’un certain Wolfgang Amadeus, Florent Mothe est redevenu lui-même.

Et son silence momentané trouve aujourd’hui sa pleine justification avec ce premier album solo. Une suite logique pour un jeune artiste devenu en quelques mois l’une des révélations de la chanson francophone et reconnu aujourd’hui comme l’une des plus belles voix d’ici.

L’histoire commence en 2008, quand un chanteur débutant se présente au casting d’une comédie musicale en devenir. Il débarque de Toronto, ville du Canada où ce natif d’Argenteuil s’est exilé par amour : là bas, il travaille le jour et chante dans les bars la nuit. Après une audition qui le voit se lancer, entre autres, dans une impressionnante interprétation du « Bohemian Rhapsody » de Queen, il est choisi pour interpréter le rôle de Salieri. « Mozart », l’opéra rock mis en scène par Olivier Dahan et produit par Dove Attia et Albert Cohen, connaît le triomphe que l’on sait : numéro 1 des ventes de concerts avec près d’un million et demi de spectateurs, disque de diamant pour plus de 800 000 albums vendus. Aux NRJ Music Awards 2010, Florent décroche le titre de révélation française de l’année, grâce notamment à la chanson « L’Assasymphonie » dans laquelle il donne la pleine mesure de ses talents d’interprète.

Des récompenses qui ne sont nullement le fruit du hasard. Car si Florent Mothe a débuté sa carrière professionnelle sous le label mozartien, ce féru de musique cultive depuis déjà longtemps sa passion. Le virus, il l’a attrapé à l’âge de sept ans, en tombant amoureux… d’un saxophone. Comme le conservatoire local de Montigny-lès-Cormeilles ne propose pas de cours pour cet instrument, Florent étudie tour à tour la flûte traversière et le piano classique. A quinze ans, le voilà bassiste et chanteur d’un groupe… de métal, baptisé Lost Smile. Comme il dit : « Je me suis souvent cassé la voix, mais ça m’a permis aussi de la muscler… » Ce qui ne l’empêche pas de découvrir peu à peu d’autres styles de musique, blues, bossa nova, jazz manouche et variété française : bientôt Balavoine, Berger ou Goldman n’ont plus de secret pour Florent, qui compose désormais ses propres chansons.

Des chansons qui parlent d’amour, évidemment. Comme celles qui parsèment ce premier album, enregistré sous la houlette de Pierre Jaconelli, musicien et réalisateur connu notamment pour ses collaborations avec Obispo, Zazie, Johnny ou Benjamin Biolay. » Après l’épisode Mozart, j’étais un peu perdu, avoue Florent, je cherchais à retrouver la flamme. Dès que j’ai rencontré Pierre, tout s’est éclairé : on n’a pas eu besoin de discuter longtemps, on s’est mis tout de suite à faire de la musique…« Avec l’aide d’auteurs comme Vincent Baguian, ou Ycare, l’album prend peu à peu forme.

Chansons d’amour donc, chroniques romantiques qui égrènent la gamme des espoirs et des désillusions, comme « Je ne sais pas », le premier single écrit par Elio et Lionel Florence. Constats de ruptures aussi, comme dans « Love », « Arrête’, « Tu m’effaces » ou « Je dois y aller ». Des chansons qui évoquent les « blessures qui ne se voient pas », hantées par de drôles d’éléphants roses croisés sur internet… Des pop songs à la française, pour lesquelles Florent a retrouvé le bonheur de chanter dans la langue de Molière, lui qui a redécouvert Gainsbourg, Nougaro ou Bashung et a toujours adoré interpréter Piaf ou Aznavour.

« Chanter avec son cœur, c’est forcément chanter juste« . Florent Mothe ne se contente pas de l’affirmer, il le prouve encore, dans un premier album dense et émouvant, un album qui lui ressemble. Après tout, Mozart n’aurait pas dit mieux.

Florent MOTHE

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